Ils sont déja Ambassadeurs

Pour réaliser ce projet, Carcassonne Agglo a mobilisé des ambassadeurs du territoire. 

  • Christophe, 48 ans, chauffeur de bus et ambassadeur de l’Agglo 

    Pouvez-vous nous parler de votre mission au sein de l’Agglo ? 
    Je travaille au service transport de Carcassonne Agglo, où nous sommes environ 60 agents. C’est une mission que je trouve très intéressante car nous sommes au contact de personnes, qui n’ont pas toujours les outils et les finances pour se déplacer par leurs propres moyens. Je pense que le transport en commun est amené à prospérer car on parle beaucoup aujourd’hui d’écologie et de protection de l’environnement. Il est important d’inciter les gens à utiliser ce service pour justement éviter la pollution.
    Le projet de territoire va permettre de construire l’Agglo de 2020. Qu’attendez-vous aujourd’hui de votre Agglo ?
    Je souhaite que l’ensemble des compétences de l’Agglo soit développé, comme celle des transports, pour les faire évoluer et pour que nous apportions une réponse aux besoins des habitants. Au travers de ce Projet de territoire et donc des actions de communication mises en place, j’espère que cela permettra une évolution des compétences actuelles et peut-être même la création de nouvelles compétences sur l’Agglo. 
    Aussi, en tant que musicien, je suis fortement intéressé par la compétence « enseignements artistiques », et je trouve que c’est un atout pour l’Agglo d’avoir une structure comme le conservatoire.Des efforts ont été faits ces dernières années dans ce domaine et j’espère que ça ne s’arrêtera pas là.
    Pouvez-vous nous donner un argument pour inciter les gens à croire en l’Agglo ?
    Pour moi, l’Agglo c’est l’avenir car le découpage territorial entraîne le transfert de compétences de plus en plus vers les Agglomérations. C’est donc l’avenir pour les jeunes générations. C’est un plus pour le développement des territoires et des communes, comme par exemple, grâce aux compétences « eau » et « transport » qui peuvent être avantageuses pour les habitants.
  • Marie-Gloire, 80 ans, retraitée à Montclar et ambassadrice de l’Agglo 

    Pouvez-vous, en quelques mots vous présenter ?
    Je m’appelle Marie-Gloire, je suis d’origine espagnole et j’ai 80 ans. J’habite en France depuis 1946, année au cours de laquelle j’ai rencontré mon mari.Ensemble nous avons travaillé toute notre vie dans les vignes puis lorsqu’est venu le temps de la retraite, il y a 20 ans, nous avons vendu notre domaine.
    Aujourd’hui, vous bénéficiez des services de Carcassonne Agglo Solidarité, qu’en pensez-vous ? Avez-vous des attentes particulières ?
    Tous les midis, du lundi au samedi, je bénéficie du service de portage de repas à domicile. Mes repas me sont livrés directement à la maison, j’en suis d’ailleurs très contente.
    Souvent, on me demande pourquoi je ne cuisine pas moi-même, ce n’est pas pour me vanter mais je fais très bien la cuisine, et pourtant, c’est vrai que pour moi, c’est plus simple comme ça.
    Les menus sont variés, je ne mange jamais la même chose et la cuisine est très bonne. Il y a aussi une aide à domicile qui vient chez moi le lundi et le jeudi pendant près de 2 heures. Elle m’aide à faire mon ménage, elle passe du temps avec moi, j’aurais bien aimé qu’elle reste plus longtemps mais ce n’est pas possible.
    Je vis seule aujourd’hui et même si mes enfants habitent dans le même village que le mien, ces services sont vraiment très importants, ils m’aident beaucoup dans mon quotidien. C’est important de savoir que l’Agglo aide ses ainés grâce à ses services, je me sens beaucoup plus tranquille.
  • Mallaury, 18 ans, Moussoulens, lycéenne et ambassadrice de l’Agglo 

    Parlez-nous de vous en quelques mots.
    Je m’appelle Mallaury, j’habite Moussoulens, j’ai fêté mes 18 ans il y a tout juste quelques semaines et je suis en terminale Économique et Sociale au lycée Paul Sabatier à Carcassonne.
    Avez-vous eu l’occasion de bénéficier de services de l’Agglo ?
    Pendant environ 3 ans, le mercredi après-midi et pendant les vacances, j’allais au centre social Michel-Escande d’Alzonne. Nous y pratiquions toutes sortes d’activités sportives comme la boxe, le tennis. Ces nombreuses initiations m’ont permis de découvrir des sports que je n’aurai jamais connus autrement, c’était vraiment super !
    Grâce au centre social, j’ai eu l’occasion de visiter de nombreuses villes comme Toulouse et Montpellier car très souvent des sorties étaient organisées. Je me suis toujours amusée, jamais ennuyée, j’ai rencontré beaucoup de gens de mon âge et certaines de ces personnes sont d’ailleurs au lycée avec moi. Nous avons été encadrés par des personnes qui se sont occupées de nous et qui comprenaient nos attentes.
    Aussi, le plus important c’est que les activités proposées par le centre social sont gratuites et lorsque certaines sont payantes, le tarif est minime ce qui fait que tout le monde peut y participer et personne n’est laissé de côté.
  • Émilie, 26 ans, éleveuse à Arquettes en Val et ambassadrice de l’Agglo 

    En quelques phrases, pouvez-vous nous parler de votre métier ?
    Je suis âgée de 26 ans, j’ai un Brevet de Technicien Supér ieur Techni co-Commercial option production alimentaire. J’ai d’abord commencé à travailler dans une papeterie, puis quand mon contrat s’est achevé, je me suis de suite installée avec mes parents sur l’exploitation.
    J’ai toujours été avec les brebis depuis mon plus jeune âge, et quand je suis revenue en 2010 avec mes parents, mon objectif était de développer la vente directe, puisque jusqu’à présent, ils étaient en coopérative. Je travaille donc à développer la vente directe et là, nous avons pour projet, la construction d’un atelier de découpe sur le village.
    Justement, comment voyez-vous votre exploitation d’ici 2020, et quelles sont vos attentes vis-à-vis de l’Agglo ?
    Depuis plusieurs années, nous travaillons sur un projet d’atelier de découpe mais des problèmes extérieurs nous empêchent de poursuivre les travaux de construction avec la municipalité d’Arquettes en Val. Les Élus de l’Agglo nous soutiennent et nous accompagnent pour essayer de débloquer cette situation.Il est nécessaire que la salle de découpe soit prête le plus rapidement possible, pour que je puisse finaliser mon installation. 
    Depuis 2012, le projet est en cours, et les travaux ont commencé en septembre dernier à l’entrée de la commune d’Arquettes en Val.C’est un projet global avec une salle de découpe, une serre de poulets et derrière ces bâtiments, je souhaite y faire construire ma maison.
    L’Agglo s’investit beaucoup avec nous car c’est le premier projet du territoire, c’est un projet économique tant pour la commune que pour le territoire, c’est un vrai projet d’avenir. L’Agglo et les organisations agricoles nous soutiennent, ils nous ont toujours défendus, donc nous espérons que notre projet se concrétisera d’ici deux ans au maximum.

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